B.C.I.A. en eau trouble

admin 29 avril 2010 13

Montréal, Québec, le 29 avril 2010 – Le président de la firme de sécurité privée qui surveille le quartier général de la police à Montréal a de nombreuses poursuites civiles et pénales sur le dos. Il a aussi fait faillite deux fois. Hier, c’est son entreprise qui s’est placée sous la protection de la Loi sur la faillite.

L’homme s’appelle Luigi Coretti. Sa firme, le Bureau canadien d’investigations et d’ajustements (B.C.I.A.), offre des services de sécurité dans plusieurs organismes publics, comme la Société d’assurance automobile, l’Agence métropolitaine des transports, la Commission scolaire de Montréal, l’arrondissement de Saint-Léonard, la station d’épuration des eaux usées de la Ville de Montréal.

B.C.I.A. a connu une croissance phénoménale depuis sa fondation en 1998. Elle emploie 1013 employés au Québec et en Ontario.

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a accordé à B.C.I.A. non seulement le contrat de surveillance de son quartier général, rue Saint-Urbain, mais aussi celui de son centre de communications, sur le boulevard Saint-Joseph, un endroit stratégique qui regroupe des «équipements informatiques vitaux». B.C.I.A. est également à la cour municipale, au 750, rue de Bonsecours. Un agent accueille et escorte les détenus.

Le service des affaires internes de la police a enquêté sur M. Coretti avant de lui attribuer le contrat. «Il n’y a rien qui nous empêchait de donner le contrat à B.C.I.A.», affirme Alain Legault, chef de cabinet du patron de la police, Yvan Delorme.

Un président d’entreprise qui a de nombreuses poursuites contre lui et deux faillites à son actif peut-il surveiller le quartier général de la police ainsi que son centre informatique?

M. Delorme n’a pas voulu répondre à nos questions.

De nombreuses poursuites

La liste des poursuites est longue. M. Coretti est poursuivi par sept ex-employés et par le Comité paritaire des agents de sécurité (huit poursuites et une demande d’injonction auxquelles s’ajoutent 12 poursuites civiles pour des congés de maladie, des jours fériés et des heures supplémentaires non payés).

Ce n’est pas la première fois que M. Coretti se retrouve devant les tribunaux. En 1997, la Commission des normes du travail l’a poursuivi au nom de sept employés pour salaires et congés annuels non payés, alors qu’il était l’administrateur de deux sociétés, les Vêtements Wonderland et 3 279 138 Canada inc.

L’affaire s’est terminée en 2000 par une entente à l’amiable.

Sans oublier ses deux faillites, de 25 000$ en 1990 et de 400 000$ en 1997.

«M. Coretti a déjà fait faillite en 1990 et n’a été libéré qu’en 1997, peut-on lire dans le rapport du syndic déposé en Cour supérieure. Durant la période de sa faillite, il a encouru des dettes et il ne s’est pas présenté à l’assemblée des créanciers tel que requis par la loi.»

M. Coretti a refusé de parler à La Presse. Il a envoyé deux mises en demeure. C’est l’ancien journaliste de Radio-Canada Alexandre Dumas qui s’occupe de ses relations avec les médias.

Un employeur délinquant

Les conditions de travail des agents de sécurité sont régies par un décret. Le comité paritaire des agents de sécurité est le chien de garde du décret.

De 2005 à 2008, le Comité paritaire a envoyé 89 lettres à Luigi Coretti lui demandant de respecter le décret, sans oublier de nombreuses visites d’inspecteurs. B.C.I.A. a été condamnée à payer des amendes.

En 2008, le Comité paritaire a finalement décidé de demander une injonction. «C’est le seul remède approprié pour forcer les défendeurs (M. Coretti et B.C.I.A.) à respecter la loi», peut-on lire dans la requête déposée en cour.

L’injonction n’a jamais été ordonnée. Les deux parties négocient. La majorité des dossiers sont en train de se régler.

Sept ex-employés poursuivent aussi B.C.I.A. La cause n’est toujours pas réglée. Parmi eux figurent quatre policiers à la retraite du SPVM.

Luigi Coretti a d’abord embauché Antoine Bastien, ex-lieutenant-détective aux homicides à la police de Montréal. Ce sont deux policiers cadres du SPVM, Jimmy Cacchione et Giovanni Diféo, qui ont présenté Luigi Coretti à M. Bastien. Ce dernier travaillait depuis une trentaine d’années dans la police et il songeait à la retraite.

Il a rencontré Luigi Coretti à quelques reprises avant de prendre sa retraite et de se joindre à B.C.I.A. comme directeur des enquêtes.

Est-ce normal que deux cadres du SPVM, MM. Cacchione et Diféo, travaillent comme démarcheurs pour Luigi Coretti?

MM. Cacchione et Diféo n’ont pas voulu accorder d’entrevue.

Enquête du vérificateur

Des délais administratifs troublants entourent l’attribution du contrat de surveillance de la police à B.C.I.A. Le vérificateur général de la Ville, Jacques Bergeron, a d’ailleurs déclenché une enquête.

C’est le service des immeubles de la Ville de Montréal qui a piloté le dossier.

En 2003, la Ville a accordé le contrat de surveillance à la firme Sécurité Unique. Un contrat de quatre ans d’une valeur totale de 2,3 millions. En 2006, Sécurité Unique a vendu certains actifs à B.C.I.A., dont son contrat avec le SPVM.

Le contrat se terminait en décembre 2007. La Ville a décidé de le prolonger d’un an, jusqu’en décembre 2008. Elle avait donc amplement le temps de préparer un nouvel appel d’offres pour couvrir les années 2009-2010.

Sauf que l’appel d’offres a été lancé avec beaucoup de retard, en avril 2009, et le contrat n’a été accordé que cinq mois plus tard, en septembre. Et ce n’est pas B.C.I.A. qui l’a obtenu, mais un concurrent, la firme Cartier, le plus bas soumissionnaire.

Pourtant, B.C.I.A. a continué le travail de surveillance. Cartier s’est finalement désistée. En décembre 2009, elle s’est placée sous la protection de la Loi sur la faillite. En janvier, Garda l’a achetée.

Aujourd’hui, c’est toujours B.C.I.A. qui surveille les immeubles de la police. C’était le soumissionnaire le plus bas après Cartier. Le comité exécutif de la Ville n’a toujours pas approuvé le contrat, ce qui est contraire aux règles.

«Il y a eu quelques cafouillages, admet le chef de cabinet du chef de police, Alain Legault. Il y a eu beaucoup de questions. On se serait cru dans un téléroman, ça n’a pas de bon sens… Mais ça s’explique.»

Un donateur du Parti libéral

B.C.I.A. a reçu des millions provenant des FIER, les fonds de développement économique en région. C’est le député de l’ADQ, François Bonnardel, qui a dénoncé l’argent reçu par Luigi Coretti, important donateur du Parti libéral du Québec.

«Depuis 2004, affirme Bonnardel, Coretti a versé 7900$ à la caisse du parti.»

Ironiquement, B.C.I.A. a travaillé pour l’ADQ en 2007-2008. Elle a vérifié les antécédents criminels et le statut de bonne réputation d’une centaine de candidats et collaborateurs du parti.

Source : Cyberpresse

13 Comments »

  1. Nom Mario Durocher 29 avril 2010 at 19:07 -

    Je travaillais pour B.C.I.A jusqu’a tout récemment et ils me doivent mon 6% de vacance et mes maladies ainsi qu’un jours férié qui devais m’être payé cette semaine. je devais utilisez cet agent, un peu plus de 2000.00$ pour payer une partie des études de ma fille qui débute au secondaire en septembre. Alors je me retrouve avec un manque a gagner de deux mile dollard tout comme neuf autres collegues de travail. Je trouve déplorable que nous n’ayons aucun recour et que le gouvernement ne fasse rien pour nous venir en aide???
    Merci

  2. Francis Arrelle 29 avril 2010 at 20:09 -

    Je suis dans la même situation, BCIA me doit mon 6 % et le tout semble trainer en longueur. Pas moyen d’avoir l’heure juste et personne se donne la peine de nous rappeler malgré plusieurs messages laissé. On demande aux agents de sécurités d’être intègre et sans reproche mais il semble que leurs employeurs peuvent se permettre le luxe de faire le contraire…

  3. Jean Pascal Leblanc 30 avril 2010 at 07:44 -

    votez libéral…. le seul parti qui aide ses amis avec des FIER ou des contrats de construction…

  4. bianca 30 avril 2010 at 13:54 -

    bonjour …l’agence bcia me doivent 2 semaines de paye + 1 congé ferié + congé de maladie+ plus ma paye de vacances ..ce qui fait un montant de 3200 !

  5. M. Bélanger 6 mai 2010 at 01:18 -

    Tony Tomassi est un ami intime de Luigi Coretti.

    Charest a peur de quelque chose de plus fort que lui, qui a infiltré (et donne de l’argent) non seulement dans le milieu politique mais aussi policier et judiciaire… C’est pour cela qu’il refuse une enquête publique. Cela chamboule toutes nos institutions… corrompues.

    http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201005/05/01-4277615-des-liens-etroits-entre-tony-tomassi-et-le-patron-de-bcia.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1

  6. André Martel 6 mai 2010 at 15:20 -

    Vive la famiglia liberale vive la démocratie à l’italienne.

    J’ai honte de nous

    André

  7. Véronique 7 mai 2010 at 11:37 -

    Je suis une ancienne employée et j’ai toujours su que Luigi était croche!! CEla ne me surprend meme pas.

  8. PF 10 mai 2010 at 23:56 -

    Je suis moi-même un ancien agent patrouilleur de B.C.I.A. de 2005. À ce moment-là BCIA était encore dans le bureau de Laval. Nous avions 5 Impala de l’année tout équipée inclant des gyrophares code 3, laptop intérieur et un système multi-fonction. 5 autres véhicules de patrouille pour petit contrat, des Cavaliers, 2 Envoy de l’année tout équipée, 2 Grand Caravan de l’année équipée, 4 Impala fantôme, 2 Grand Caravan fantôme et 2 Envoy fantôme. Coretti à toujours mis l’accent sur ces véhicules plus que sur l’équipement. Il avait une moins grandes flottes à l’époque, mais toujours de grandes qualités qu’il fesait venir des État-Unis. Ils étaient tous des véhicules de police américaines achetés, autre que les cavaliers. L’équipement des patrouilleur par exemple fesait toujours pique. Mettez cela avec le caractère typiquement bouillant et explosif de Luigi Corretti (qui semble seulement pouvoir s’exprimer en criant après les agents)et vous avez un très mauvais endroit pour travailler. Par chance, on ne le voiyait que très peut comme patrouilleur. Pratiquement tous les agents qui travaillaient à Laval s’avaient ou due moins soupçonnaient du mauvais de Corretti. Personnelement, cela fait depuis la fin 2005 (en date de mon départ) que j’avertis les agents de sécurité de ne pas allez travaillé pour l’agence BCIA. Depuis début 2006 à il y a 2 mois, moi et 20 autres agents étions en litige avec le comité paritaire contre BCIA pour plusieurs heures non-payées, moi personnelement j’avais près de 3000$ en heures non-payées. Voilà 2 mois que le dossier à couper en notre faveur et les 21 agents, incluant moi, avons été payés. J’espère pour les autres agents, réçament, cela sera fait plus rapidement. Luigi Corretti à toujours été corrumpu et le sera toujours, jusqu’au moment ou quelqu’un lui mettera un pied dans ces fesses, cette journée-là j’aimerais être-là pour le voir tomber. Maintenant il y a plus de 30 véhicules spécialisés, j’imagine qu’il s’est payé une grosse partie de cette flotte avec l’argent qu’il a emprunté au lieu de payé toute la somme d’argent à ces agents et bien sûr d’ouvrire une compagnie de plus que personne avait de besoin, CENTURION. Et oui, la compagnie de transport de valeur de BCIA, une perte totale d’argent. Une compagnie inutile et douteuse du départ. Tellement douteuse que le premier contrat de cette compagnie à été avec une compagnie d’échange de chèque de Montréal ou le propriétaire avait été accusé en Ontarion de blanchiment d’argent. En dessous de tout je vous garantis que beaucoup d’agent et d’agence de sécurité savait que de l’argent blanchit était transporté dans les véhicules blindés, mais jamais d’enquête à la SQ ou GRC n’avait été entammé. Pour le permis de port d’arme, cela est tout à fais Corretti ou le mot NON n’est pas dans son vocabulaire. C’est le genre de personne que si l’ont refuse de lui accordé ce que LUI veut, il passera par dessus qui que se soit pour accèder à son but, alors que nous les agents si un permis de port d’arme nous est refusé, nous pouvons faire appel de la décision, mais nous irons jamais avoir un entrevus avec un ministre pour cela. Je connais même un agent qui travail encore pour BCIA (je lui ai dis de sortir à plusieurs reprise) qui m’a mentionné que Corretti avais son arme de point sur lui en dehors de ces fonctions de transport de valeur ce qui est illégal au Canada, même sur une propriété privé, je pense que Corretti ce pense au État-Unis. Justement qu’il y aille ce sera un bon débarras pour les Canadiens. 800 agent au Québec et 200 en Ontario, non mais faut-il être un merdeux de la pire espèce pour fourré c’est propre agents alors que ce sont eux qui font rouler les contrats, pas fort du tout.

  9. Marshall 12 mai 2010 at 23:01 -

    J’ai su que Luigi Coretti par un ami et moi savent par expérience qu’il ne doit absolument pas être fait confiance. Ses amis sont les policiers retraités et il a les amis juste comme Tomassi élégant et beaucoup d’autres qui ont le pouvoir de l’aider à devenir intouchable de sorte qu’il puisse mener une vie de la corruption en ne payant pas ses employés le bénéfice et en obtenant la protection de bancruptcy comme il a fait beaucoup de fois avant inorder de se débarrasser des dettes exceptionnelles. Il est incroyablement grossier et préjudice et fera n’importe quoi avoir sa manière. Beaucoup le gens sont après qu’il devant le tribunal pour argent qu’il doit et la raison pour laquelle il a vraiment eu besoin un pistolet était d’intimider ces personnes pour rester à partir de lui et l’argent a dû. Il a toujours été un DOUBLE MENTEUR FAIT FACE qui fera n’importe quoi dévier la loi de sorte qu’il puisse réaliser un bénéfice, visser des personnes plus d’et éviter la loi. IL NE DOIT PAS ÊTRE FAIT CONFIANCE !

  10. marc 27 mai 2010 at 19:48 -

    toute cette histoire a la base c’est du blanchiment d’argent.Le but blanchir l’argent des contribuable au bénéfice du plq.Si l’entente entre le spvm et bcia était verbale le maire tremblé et yvan delorme on eu leur pot de vin garantie.Cest dommage pour l’image du spvm tres dommage.Cette enquete ne devrais pas etre dans les main de la sureté du québec mais bien en déontologie.NOUS SAVONS TOUS QUE LA SURETÉ DU QUÉBEC ET LE SPVM SE *BACK LE CUL*.vOYONS NOUS AVONS ICI QUE DES PERSONNE QUI NE PENSE QU’A LEUX MALHEUREUX PORTE FEUILLE ET CE FOUTRE ROYALEMEMT DE LA POPULATION.Le plq c’est le pouvoir facile sans but réelle parfait pour les crosseur

  11. Grim 1 juin 2010 at 09:17 -

    Marc.
    Entre toi et moi on sait d’ou viens toute cette merde. La question du blachiment, les dons généreux au PLQ, ca ne date pas d’hier et de BCIA, toi qui est québecois et une bonne job alors descend dans l’histoire celle que l’on a appris, la Baie James, la compagnie qui a eu les contrats c’est celle qui a envoyé le polus de monde lors d’un souper bénéfice du Partie Libéral et cela date de 70 ans environs et elle a eu le contrat, donc les magouilles sont la ben avant Coretti, avec lui cela a changer de couleur et eu une amélioration si je puis dire.

    Mais revenons au pourquoi de BCIA. Peut-être du monde vont me reconnaître par cetgte phrase, le monde de la sécurité/patrouille est grand mais c’est toujours le même monde qui offrent ses services….. Nous sommes des putes qui se loue au plus offrant et la cause de BCIA ne fait pas exception, une petite histoire drôle…. Il y a eu un temps ou 70% des employés qui pofgfrait la patrouille pour une entreprise ont immigré vers des cieux plus clément et laisser la dite compagnie dans les emmerdes, mais elle a su tiré sont épingle du jeu et continuer ses opérations malgré les détracteurs qui avait immigré vers des cioeux diosons plus clément et voilà presque 18 mois se même groupe revenait vers leur ancien pigeonnier, mais avant de partir ils ont prit le plus d’information possible et près de 60% on retrouver leur petit nid et aujourd’hui disons depuis avril le reste on finis par immigrer avec encore plus d’informations et quand le dernier groupe a partir on changer de couleur, plusieurs informations on commencer a circuler, il est drôle que cela se soit fait en avril et non en 2009 lors du grand retour. Ses même personnes en voulait a Coretti, mais dans le fond est-ce vraiment Coretti qui a payer les frais de ses de se qui arrive? NON c’est les employés qui eux ont travaillé sans relache pour donner quand même un service de pro. Je comprends la défection de 1 ou 2, mais les autres ils ont simplement contribuer au naufrage et quand le navire a sombrer de petites choses en sont sortie.

    Je te le dis Marc, Coretti ne s’empêchera pas de bouffer son steak, cela a fait que ses nous qui ne mangeons pas notre steak.

    Les pots de vin ou petites contributions on se fou de ça, pis ca te fait quoi dans ta vie et celle des détracteurs? Rien car tu as ton job et les autres eux?

    Moi aussi je connais quelques secrets, mais soyons sérieux si on veux gratter un peu on devrait orienter notre grattage aux personnes (entreprise) que cela a profiter soit en contrat ou en personnels.

    Oui Coretti a fourrer et ben comme il faut et a sec en plus, mais a-t-il été forcé de le faire? Voilà de bonnes questions a se poser.

    BCIA a été une belle entreprise a l’inverse de ses administrateurs ou encore de ceux qui occuppaient des postes de gestion, ce sont eux que l’on devrait mettre au pillorie, ceux qui ont contribuer a ce nous savons maintenant.

    Avec la lecture que j’ai fais des commentaires je suis en accord pour un code de déontolongie des agences et que l’on arrête d’être des putes, au lieu de baisser le prix qu’il y est un prix plancher et la on verra si l’argent même le monde ou simplement la crédibilité qui en ressortira gagnant.

    Pour reprendre ton expression (BACK LE CUL*.vOYONS NOUS AVONS ICI QUE DES PERSONNE QUI NE PENSE QU’A LEUX MALHEUREUX PORTE FEUILLE ET CE FOUTRE ROYALEMEMT DE LA POPULATION) BCIA n’est pas la seule a avoir user de se petit manège. Tout ce qui est arriver dans les journeaux de avril et mai 2010 on été pour une question de contrats et d’argent tout ceci a la sauce de vengeance et je sais que certain me conprenne et viennent lire ici, facile de lire ancien de BCIA, les odomètres, les préventive supposément sur le bras. Dit moi qui a pas donner de gravy pour avoir ce que l’autre a?

    Bon je vais attendre les réactions au grand plaisir de vous relire.

  12. Bianca 1 juin 2010 at 10:34 -

    Ce Coretti n’est pas mieux avec sa famille et ses proches.

    Même à la maison, il ne parle pas, il crie.

    Je l’ai croisé que quelques fois et ce sont des fois de trop.

    J’ai toujours senti qu’il avait quelque chose de bizare, cet individu.

Leave A Response »